Intervenants en 2025 - 2026
Docteur en histoire de l'environnement
Vincent Balland est historien de l’environnement et chargé de mission Patrimoine à Bibracte. Durant son doctorat à l'université de Bourgogne-Franche-Comté, il a travaillé sur l’évolution des paysages forestiers et agraires du Haut Morvan entre la fin du XIIIe siècle et aujourd’hui : « De la forêt domestique à la forêt marchande : étude géohistorique des espaces et des paysages boisés dans le Haut Morvan montagnard, un patrimoine naturel et culturel en question(s) (XIVe-XXe siècle) ». Sa méthode de recherche concilie différentes sources de documentation : les archives, les plans anciens et modernes, la toponymie, le LiDAR ou la palynologie. Les croisements documentaires, les comparaisons temporelles ou le regard géographique porté sur différentes échelles permettent de mieux définir les évolutions des rapports entre les humains et leur environnement. Son travail de thèse restitue l’histoire de la forêt morvandelle depuis l’échelle de la parcelle jusqu’à celle de la région Bourgogne et du Bassin parisien. Recruté à Bibracte pour une période déterminée, il apporte – auprès de l’équipe comme auprès des habitants du Grand Site de France Bibracte-Morvan des Sommets - un autre regard sur la forêt loin des préjugés et des fatalités produites industrielle au cours des quatre derniers siècles par l’approvisionnement parisien ou la production. Un regard qui complète l'approche du Laboratoire forestier du mont Beuvray, véritable niche expérimentale face aux défis du changement global.
intervient cette année :
Conférence :
La gestion forestière en Morvan
Professeur des Universités honoraire Docteur es Lettres
intervient cette année :
Conférence :
Agatha Christie
Coordinateur du projet de recherche du Laboratoire forestier du Mont Beuvray
J. Cacot, licencié en sciences végétales, coordonne le laboratoire forestier du mont Beuvray, véritable espace d’expérimentation à ciel ouvert s’attachant à répondre de manière technique et scientifiquement étayée, au défi de l’adaptation des forêts au changement climatique et à la mise en œuvre d’une sylviculture durable, acceptable du point de vue sociétal et environnemental. La mobilisation concertée d’une communauté scientifique universitaire et de gestionnaires forestiers dans une approche transversale et pluridisciplinaire, permet une vision complète des contraintes qui sous-tendent l’avenir des forêts morvandelles.
Jean Cacot est plus spécifiquement en charge de la dendrométrie des peuplements forestiers (diamètres hauteurs, volume) et de leur évolution.
intervient cette année :
Conférence :
La gestion forestière en Morvan
Docteure en Histoire de l'art
intervient cette année :
Conférence :
Le fauvisme et l’expressionisme allemand
Professeur honoraire des universités ; Docteur en philosophie
intervient cette année :
Conférence :
La photographie, ce qu'elle montre, ce qu'elle cache.
Grand reporter
Troisième d’une fratrie de six enfants, je suis né en 1959 dans la Lorraine sidérurgique. Un père d’origine polonaise, comme beaucoup dans cette région ouvrière, une mère institutrice dont la famille a ses racines en Saône et Loire. Mon arrière-grand-père fut secrétaire-général de la mairie du Creusot pendant la Première guerre mondiale. Dès mon plus jeune âge, je rêvais d’aller voir au-delà des collines qui bordent la Moselle pour découvrir le monde. A 15 ans ma vocation était faite : moi qui aimais la photographie et les récits d’aventure, je serai journaliste !
Pendant près de quarante ans, c’est ce que j’ai fait. Sur tous les continents ou presque. Des conflits, des catastrophes, oui, là où était l’actualité. Mais aussi des histoires heureuses ou, du moins, moins tragiques.
Très vite, j’ai ressenti une certaine frustration à ne faire que passer dans les pays où je me rendais. J’ai eu envie de m’y poser plus longtemps pour mieux comprendre et mieux rendre compte de ce qu’il s’y passait. C’est ainsi que j’ai décroché mon premier poste de correspondant permanent pour France 2. C’était à Moscou en 1993. J’y suis resté quatre ans, avec femme et jeunes enfants. Ensuite, ce fut New York. Puis à nouveau Moscou. Puis Dakar, pendant sept ans. Puis Moscou, une fois encore, avant un dernier poste à Jérusalem. Deux petites années, les dernières, avant que nous ne rentrions définitivement en France. En 2022, j’ai quitté la télévision publique. L’heure de la retraite avait sonné. Ca passe si vite, une vie de reporter…
En cours de route, j’ai glané quelques honneurs : le prix Bayeux des correspondants de guerre, celui de l’Association française de la presse diplomatique, celui à Cannes d’un festival consacré aux reportages sur le handicap … J’ai pris ces récompenses pour ce qu’elles sont, avec humilité. La reconnaissance d’une façon de faire du journalisme qui a toujours été la mienne, à hauteur d’homme, les yeux dans les yeux, sans esbrouffe, sans emphase.
Une fois posées nos valises à Autun, au terme de tous ces voyages, mon épouse et moi sommes partis à moto à la découverte des environs. C’est ainsi que nous avons aperçu les premières camionnettes garées à la lisière des forêts ou au milieu des près. Ma curiosité naturelle n’a pas tardé à me titiller à nouveau. Ce fut le début d’une nouvelle aventure, un documentaire de 52 minutes sur la prostitution dans le monde rural, « Les filles sans joie des petites routes ».
intervient cette année :
Conférence :
Etre grand reporter aujourd'hui
Economiste et sociologue, professeur agrégé à l'EHESS
intervient cette année :
Conférence :
Où se baignera-t-on demain? Piscines et changement climatique.
professeur d'histoire
intervient cette année :
Conférence :
Les mémoires de la guerre d'Algérie
Archéologue du paysage sonore. Chercheuse au CNRS/Fondation Maison des Sciences de l'Homme et à l'Université Lyon II
intervient cette année :
Conférence :
Archéologie du patrimoine sonore : des archives à l'étude de la sensorialité des gestes et des paysages sonores
professeur agrégé d'histoire.
Jean-Philippe PASSAQUI est professeur de chaire supérieure, détaché auprès du ministère des armées. Il enseigne en classes préparatoires au Lycée Militaire d’Autun. Docteur en histoire contemporaine, membre associé à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (IHMC-UMR 8066-CNRS, ENS-PSL, Université Paris 1), il est spécialiste d’histoire économique et technique et plus particulièrement des entreprises, des mines et de la métallurgie. Il est, par ailleurs, rédacteur en chef de la revue d’histoire des techniques e-Phaïstos. Il a notamment publié « La stratégie des Schneider, du marché à la firme intégrée, 1836-1914 », Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2006 (2015), 405 p., « Les voyages forment l’ingénieur, les houillères du Centre et du Midi (1851-1873) », Collection histoire des techniques, Paris, Classiques Garnier, 2015, 564 p. avant de diriger les ouvrages suivants, « Henri Fayol, les multiples facettes d’un manager », Paris, Presses des Mines, 2019, 342 p. et, enfin, « Autour de Léonard de Vinci, jalons pour une histoire de la conception technique », Revue d’histoire des techniques e-Phaistos, IX-1, avril 2021.
intervient cette année :
Conférence :
Protéger la France : des forts Séré de Rivières à la ligne Maginot (années 1870 à 1940)
Psychiatre
Pr PAUL Frédéric
Médecin psychiatre Autun
Ancien Chef de service des hôpitaux des Armées
Professeur agrégé du Val-De-Grâce en psychiatrie et psychologie clinique appliquée aux Armées
Psychiatre conseil de l'Union des Blessés de la Face et de la Tête. Fondation des Gueules Cassées
Chevalier de l'Ordre National du Mérite
intervient cette année :
:
